Qu’est-ce que le survivalisme ? Conseils, tout comprendre

« Oublier de se préparer, c’est se préparer à l’échec. »

Voilà qui traduit l’idée phare du survivalisme : se préparer au pire. Vous me pardonnerez pour cette traduction approximative des sages mots de Benjamin Franklin.

Qu’est-ce que le survivalisme ?

Malheureusement, le survivalisme est souvent perçu de façon négative car la partie un peu extrémiste et sectaire du mouvement américain prône une préparation à une apocalypse de zombies. Et comme toujours, « ce sont les tonneaux vides qui font le plus de bruit« . Promis, j’en ai fini avec mes citations !

Pourtant, les survivalistes ont la tête sur les épaules et font le choix de ne pas simplement vivre dans leur train-train quotidien et dans l’insouciance du présent. Ils se demandent, et se préparent, à ce qui arrivera demain.

Et qu’il s’agisse de catastrophe naturelle ou économique, de pandémie ou de guerre, vous voulez vous assurer que vous avez mis en place certaines règles de sécurité. Passons en revue 5 d’entre elles qui vous seront utiles pour vous protéger en cas de crise.

Renforcer vos portes

Selon l’Observatoire National de la Délinquance et de la Réponse Pénale (ONDRP), 80% des cambrioleurs empruntent la porte. On oublie trop souvent qu’une porte n’est pas seulement le point d’entrée dans sa maison, c’est également ce qui permet de garder les intrus dehors.


En situation de crise, vous ne voudrez rien de plus que de garder les intrus dehors et les intrus ne voudront rien de plus que vous dérober de vos provisions. L’importance d’une porte solide prend tout son sens car ce sera votre système de défense principal.

Le ministère de l’intérieur recommande « d’équiper sa porte d’un système de fermeture fiable, d’un viseur optique, d’un entrebâilleur ». Rajouter quelques verrous de niveau 1 peut être un moyen simple et économique d’améliorer la sécurité de votre maison.

Je rajouterai à cela que le matériau de la porte est aussi à prendre en compte. J’ai habité lorsque j’étais encore étudiante dans des blocs d’appartements commerciaux ou il n’aurait pas été bien compliqué d’enfoncer la porte par la force. Vous vous souvenez de l’histoire des trois petits cochons ? Je pense qu’elle résume assez bien ma pensée.

Dernier chiffre intéressant de l’ONDRP, 95% des cambrioleurs fuient immédiatement si une alarme se déclenche. Combiner une porte renforcée et un système d’alarme est la meilleure combinaison possible pour sécuriser votre domicile.

Chaînes et cadenas solides

Une autre mesure de sécurité importante qui vous gardera en vie implique l’utilisation de chaînes et cadenas solides. Ces deux éléments peuvent être utilisés en conjonction avec les mesures de renforcement de la porte citées plus haut mais peuvent aussi être utilisés à la volée pour sécuriser tout objet de valeur.

Les pillages deviennent le quotidien lors d’une crise. Sous l’emprise de la faim ou de la peur, une personne autrement normale, peut aller très loin pour survivre ou protéger ceux qui lui sont chers. Et croyez-moi sur parole, les cambrioleurs n’ont pas besoin d’avoir faim ou peur pour entrer chez vous.

J’ai vécu pendant de nombreuses années de ma jeunesse au Texas où les inondations extrêmes font la une des journaux quasiment chaque année. Les domiciles vides se retrouvent à la merci des cambrioleurs qui profitent de la confusion et du chaos pour piller. Le fait que le Texas soit l’un des Etats les plus armés au monde ne semble guère les concerner. Ces gens-là ne reculeraient devant rien s’il s’agissait d’une crise plus grave et qu’il était question de leur survie.

Il n’y a pas tant de différence entre ceux qui ne se sont pas préparés et ceux qui ont mis de côté vivres et médicaments depuis des années si les préparés ne peuvent pas se défendre contre les vols et pillages. En tant que survivaliste, il est primordial d’investir dans de bonnes chaînes et de cadenas. Et cela vous apportera dès aujourd’hui une protection supplémentaire contre les voleurs.

Quand vous choisissez un cadenas ou une chaîne, il faut faire attention car on trouve un peu de tout. Globalement, côté chaines il faut regarder :

  • le diamètre des maillons. Aujourd’hui pour protéger les vernis des motos ou la corrosion, les chaînes sont recouvertes d’un gainage en tissu – n’hésitez pas à les relever (pas toujours possible) pour vérifier vous-mêmes la taille des maillons.
  • le matériau utilisé. L’acier cémenté est reconnu pour sa solidité et sa durabilité.
    Côté cadenas et boîtiers de chaîne, c’est le type de fermeture qui nous intéresse. Les constructeurs indiquent généralement si le boîtier offre une protection anti-perçage, sciage, crochetage ou contre les attaques brutales. Si le maillon de la chaîne est directement verrouillé dans le boîtier, c’est un plus.

Dernier point d’attention que je me dois de préciser – la vie de survivaliste est mobile, il ne faut donc pas négliger le poids des chaînes qui atteignent facilement plusieurs kilos.

Prenez un chien

Oui, vous avez bien lu. L’un des meilleurs moyens de survivre suite à un scénario catastrophe est d’avoir un chien. Si vous n’êtes pas convaincu, regardez « Je suis légende » et vous verrez pourquoi les chiens sont utiles dans toutes sortes de situations.


Les chiens sont des animaux fiables, robustes et d’une loyauté à toute épreuve. Ils font d’excellents compagnons de voyage et de chasse. Leur ouïe fine et leur odorat développé vous alertera de tout danger. Si la situation devait se présenter, ils sont de bons partenaires de combats.

Avoir un plan B

S’il y a une chose que l’on sait sur les crises, c’est qu’on ne sait pas ce qui arrivera. Qu’il s’agisse d’une coupure nationale d’électricité ou d’un dysfonctionnement total du système, on ne peut que se préparer. Peu importe la stratégie que vous avez définie, votre plan changera forcément d’une façon ou d’une autre. Il y a tout simplement trop de paramètres qui entrent en jeu et vous n’aurez d’autre choix que de vous adapter.

Avoir un plan B doit donc faire partie de votre stratégie survivaliste. La meilleure approche est d’avoir une solution de secours pour tous les piliers sur lesquels repose votre plan A. Si vous avez mis de côté des provisions, vous devez aussi vous préparer à chasser et jardiner dans le cas où vos réserves seraient perdues.

De même, stocker de l’eau ne suffit pas, il faut identifier les points d’eau et sources environnantes et avoir les moyens de récupérer et conserver de l’eau de pluie.

S’il arrive quoi que ce soit à votre habitation, il vous faudra un abri de secours ou un refuge, qui peut, sans aller chercher très loin, être la maison des voisins si vous êtes proches.

Se faire un réseau de confiance

C’est un fait, on a plus de chance de survivre à plusieurs que seul. Pas besoin de regarder The Walking Dead pour savoir que « l’union fait la force« . Vous pouvez partager vos connaissances et vos compétences. Une personne ne peut pas être à la fois un bon médecin et un bon mécanicien et un bon fermier et un bon électricien et ainsi de suite. Et si vous la connaissez, je veux bien que vous me la présentiez !

Vous me direz que c’est du bon sens mais la clé du survivalisme n’est pas de s’enfermer et d’attendre que l’orage passe, mais de s’ouvrir aux autres. Rien ne compte plus en temps de crise que votre famille, vos amis et vos voisins, sur qui vous pourrez toujours compter.

Je devais avoir 8 ans quand la cuisine où ma mère avait lancé la friteuse pris feu. Elle avait laissé du papier journal trop près de la friteuse. Je me souviens encore des cris de mon père : « Sors les enfants, sors les enfants ! ». Les voisins, alertés par les cris, nous ont sortis moi et ma sœur de la maison en nous faisant sauter par la fenêtre. Ils nous ont accueillis chez eux plusieurs jours suite à cet incident.

Cet épisode m’a appris deux choses : la première c’est que pouvoir compter sur son entourage en cas de besoin vaut tout l’or du monde, et la seconde, c’est que la friteuse reste dehors et doit être surveillée !

J’ai échangé par le passé avec un retraité qui vivait seul en ville et qui se demandait comment il pourrait s’en sortir. J’ai par la suite retrouvé cette question posée sur des forums par des handicapés ou des personnes à mobilité réduite. Et bien la réponse est là : il faut se faire un réseau et faire partie d’un groupe.

Chacun peut contribuer d’une façon ou d’une autre dans une communauté : par exemple, ma grand-mère de 81 ans pourrait coudre et faire des vêtements pour tout le monde. L’un de mes amis les plus proches est né avec une maladie aux yeux qui fait qu’il ne voit pas très bien. Et pourtant, il a une culture fantastique dans une multitude de domaines et je ne pourrais rêver d’un meilleur compagnon de survie.

Vous pouvez mettre en commun vos ressources et vos moyens. Si vous avez besoin de quelque chose, il y a fort à parier pour que quelqu’un de votre réseau l’aie et puisse vous aider. Vous pourrez aussi faire des achats plus conséquents dans votre préparation.

Cette mesure faire écho à la précédente puisque faire partie d’un réseau signifie avoir plusieurs plans B. Vous aurez plus d’endroits où aller vous réfugier.

N’attendez pas la crise pour créer votre réseau ! Devant une vraie situation de crise, vous aurez du mal à faire confiance à des inconnus car chacun pensera d’abord à protéger sa famille.

En cas de pénurie où trouver de l’eau pour survivre ? 💦🚰

L’humain ne peut vivre que quelques jours sans eau, alors qu’il peut survivre sans manger pendant plusieurs jours, voir même plusieurs semaines. L’eau est vitale pour tout organisme vivant (animaux et végétaux), et l’humain n’est pas une exception. Il est donc primordial de savoir où trouver de l’eau  dans la nature.

Une fois cette eau récupérée, il faut la purifier afin d’éliminer les microbes et autres produits chimiques susceptibles de la polluer. Il est également intéressant de savoir stocker l’eau afin de disposer d’une eau pure à tout moment.

Dans un 1er temps…

Dans un premier temps, stockez des bouteilles d’eau chez vous. Achetez de l’eau en bouteille pour 3 jours de pénurie (le temps de pouvoir récupérer de l’eau ailleurs et la traiter).

Nous buvons en fonction de notre poids, de notre âge entre 2 litres et 4 litres d’eau par jour. Si votre famille est composée de 5 personnes, achetez 45 litres d’eau (3L x 5 personnes x 3 jours) ce qui représente 30 bouteilles d’eau de 1.5 L (soit 5 packs de 6 bouteilles d’eau).

L’idéal serait de prévoir pour 2 semaines de pénurie soit environ 50 litres d’eau par personne.

Récupérer de l’eau

L’eau est présente partout autour de nous : dans l’air (nuage, atmosphère), dans le sol (nappe phréatique, eau de porosité…), dans les êtres vivants (fruits, légumes…). Il est assez facile de récupérer de l’eau, la grande difficulté est de la rendre potable et de la stocker durablement.

Plusieurs possibilités s’offrent à vous :

  • Récupérer l’eau des cours d’eau
  • Récupérer l’eau de la neige
  • Récupérer l’eau de la rosée
  • Récupérer l’eau de l’atmosphère interne du sol
  • Récupérer l’eau de mer
  • Récupérer l’eau des fruits et légumes
  • Récupérer l’eau de pluie

Récupérer l’eau de pluie

Assez facile à récupérer, l’eau de pluie, généralement douce et non calcaire, n’est pas directement potable à cause des polluants atmosphériques qui la contamine. Il faudra donc bien traiter l’eau de pluie si on souhaite l’utiliser à titre alimentaire ou sanitaire.

Avec une bâche

Loin de chez soi, il est facile de récupérer l’eau de pluie avec une bache plastique. Si vous n’en posséder pas sur vous, utilisez un vêtement de préférable imperméable de type « K-way » ou bien un bout de votre tente. Attachez comme vous le pouvez votre bache entre 4 arbres de manière légèrement inclinée ou étalez-la sur un sol légèrement en pente. Formez une petite rigole de manière à récupérer l’eau de pluie dans un récipient improvisé : bouteille, boite de conserve…

Cuve hors-sol

La cuve hors-sol permet de récupérer une eau de pluie chez soi pour un usage non alimentaire : arroser le jardin, laver des ustensiles de cuisines ou des outils…

La cuve hors-sol doit être équipée d’un simple filtre permettant de retenir les gros débris comme les feuilles mortes ou des insectes. C’est généralement la goutière de la maison qui alimente la cuve hors-sol. 

Choisissez toujours une cuve opaque afin d’éviter que la lumière ne favorise le développement des algues. Il est également possible de placer votre cuve hors-sol à l’intérieur ou l’extérieur de votre maison.

La cuve hors-sol est très utile pour récupérer l’eau de pluie en grande quantité, facile à entretenir et ne demande aucune source d’énergie pour fonctionner. Il est préférable de mettre la cuve dans sa maison comme par exemple un garage ou une sous-sol afin de protéger l’eau de pluie du gel et de la chaleur.

Cuve enterrée

La cuve enterrée permet de récupérer l’eau de pluie chez soi et de la protéger de la chaleur et du gel. Sa capacité est souvent supérieure à celle d’une cuve hors-sol, mais elle est beaucoup plus couteuse ainsi que son installation. Sa dépendance à des systèmes électriques n’en font pas un choix de 1er catégorie pour le survivaliste.

Attention ! L’eau n’est pas potable mais peut-être utilisée pour la machine à laver, la chasse d’eau…

De part sa dépendance à un système électrique, la cuve enterrée n’est pas, pour le survivaliste, la solution idéale pour récupérer l’eau de pluie, à moins de posséder un système énergétique indépendant (éoliennes, panneaux solaires…) sufisamment performant.

Les 7 meilleurs chiens pour survivre

Nos fidèles amis les chiens représentent un pilier incontournable de toute stratégie de survie. Voici pourquoi !

S’il est d’usage de dire que le chien est le meilleur ami de l’homme, ce n’est pas sans raison. Leur capacité à saisir nos émotions, leur facilité de dressage et leur fidélité à toute épreuve explique cette relation très forte qui unit l’Homme et le chien. Depuis l’aube des temps, ils protègent nos troupeaux et nos habitations, nous accompagnent à la chasse, participent aux missions de recherche et sauvetage et plus récemment assistent les handicapés et aveugles.

Sans électricité, ils sont tout simplement le meilleur système d’alarme. Toujours à l’écoute, ils nous préviennent de tout danger et dissuadent voleurs et malfaiteurs. En plus de leur compagnie, ils sont des atouts essentiels à deux activités quotidiennes dans un scénario de survie : chasse et sécurité.

Chien de survie le plus connu : le Berger allemand

Aucun article sur le choix d’un chien de sécurité ne serait complet sans mentionner le berger allemand. Le chien préféré des Français depuis une décennie tire ses origines dans les régions du Centre et du Sud de l’Allemagne. Le Capitaine de cavalerie Max Emil Frédéric von Stephanitz croise plusieurs races locales afin de créer un chien de travail combinant une grande intelligence et force physique pour la garde de troupeaux.

Utilisé initialement comme chien de berger, il est aujourd’hui employé comme guide d’aveugles, chien policier, de guerre ou encore chien de garde. Son apparition dans de nombreux films et séries tels que Rintintin, Rex ou encore Je suis une légende a participé à populariser la race.

Très intelligent, brave, courageux, protecteur et affectueux, il est facile à dresser, et cela peu importe l’utilisation car c’est un chien d’une grande polyvalence. Il est robuste et puissant mais a aussi besoin d’une grosse activité au cours de la journée.

Son ouïe et son odorat exceptionnels, combinés à une grande curiosité expliquent son utilisation comme chien policier. C’est un chien d’une obéissance sans égale qui souffre d’un manque d’activité et lorsqu’une mission lui est confiée, il vit pour la remplir. Le lien qui unit le berger allemand et son maître est en général très fort.

Autres chiens pour aider à survivre : les Bergers belges

Il existe 4 lignées de bergers belges qui font d’excellents chiens de survie :

  • Grand concurrent du berger allemand et le plus prisé des 4, le Berger Belge Malinois
  • Berger Belge Groenendael
  • Berger Belge Tervueren
  • Berger Belge Laekenois

Vous endormir ne faisant pas partie des objectifs de cet article, j’ai décidé de ne pas réécrire 4 fois de plus la description du berger allemand, qui s’applique tout aussi bien à ses cousins.

Retenez simplement que les bergers belges sont plus nerveux et inquiets.

Border collie

Ce chien de taille moyenne tire son nom de la zone frontalière entre l’Angleterre et l’Ecosse, la « Border », où il est utilisé depuis le 17ème siècle comme chien de berger. Il est très connu pour son énergie débordante et son goût pour le jeu. Il lui faut beaucoup d’exercice car il a tout le temps besoin de bouger et de se dépenser.

Vous ne trouverez jamais dans la même phrase « border collie » et « perdre un mouton » car il ne s’arrêtera pas de courir afin de rassembler un troupeau. Sa grande intelligence en fait un très bon partenaire de survie. Le seul point d’attention est qu’il n’est pas un grand chasseur.

Rottweiler

Il faut bien admettre que la qualité allemande n’est pas un mythe. Et oui, encore une race très ancienne qui nous vient, comme son nom l’indique, de la région de Rottweil. Incarnation de la puissance et de la robustesse, il est utilisé dès le début des années 1910 comme chien policier. Grâce à son flair, son courage, sa ténacité et son instinct protecteur, il fait un formidable chien de garde qu’on retrouve aujourd’hui dans des bridages et armées du monde entier.

C’est un vrai guerrier, à la fois par son physique musclé et son caractère. Il est très difficile à impressionner et au premier danger identifié, il fera tout pour protéger son maître et sa maison, y compris vos autres animaux plus petits dont il se sentira responsable.

Contrairement aux apparences, il est plein d’affection et il s’entend très bien avec les enfants. Son principal défaut est son manque d’obéissance qui peut rendre son éducation difficile, c’est pourquoi il faut un maître avec beaucoup d’autorité et de caractère.

Golden Retriever

D’un tempérament assez similaire à celui du berger allemand, ce chien originaire de Grande-Bretagne est un très bon chasseur, guide d’aveugles et est aussi très utilisé par les missions de recherche et sauvetage.

Il est très affectueux, doux, docile et sociable car il se comporte aussi bien avec les enfants, les autres animaux et… les étrangers.

Ces traits de caractère justifient pleinement son image de chien familial. Il est très facile à éduquer car il cherche en permanence à plaire à son maître et le satisfaire. Ses maîtres doivent faire preuve de beaucoup d’attention car il est très sensible et demandeur d’affection. Ça tombe bien car il est difficile de lui résister un câlin !

C’est un « tout terrain » qui nage très bien et est donc très apprécié comme compagnon de chasse.

Boxer

Issue d’un croisement au 19ème siècle entre le Bulldog Anglais et le Chien de taureaux du Brabant, cette espèce est mondialement reconnue comme l’un des meilleurs chiens de défense.

Peu de chiens représentent aussi bien la loyauté. Il est méfiant envers les inconnus mais reste très sociable et protecteur envers tous les membres du foyer. Athlétique et puissant, il se donne à fond dans les tâches qui lui sont confiées car il a le goût du challenge.

Comme beaucoup de ses cousins, il peut souffrir de problèmes respiratoires, notamment lorsqu’il fait chaud.

Pit Bulls

La naissance de cette race est associée à une période sombre de l’histoire : les combats à mort contre des taureaux, des ours ou d’autres chiens dans des arènes ou des fosses. Suite à l’interdiction de ces terribles affrontements, les Pit Bulls furent domestiqués ou utilisés pour protéger les troupeaux.

Leur image de chien dangereux et agressif remonte à l’époque où des lignées de combattants étaient croisées. Ce chien de taille moyenne est en réalité doux et doté d’une grande intelligence. Il n’accepte qu’un seul maître et est très protecteur.

Sportif et dynamique, il lui faut beaucoup d’exercice pour se dépenser. Sa facilité d’entretien est un atout considérable pour un survivaliste.

D’autres chiens pour vous aider à survivre

J’ai préféré concentrer votre attention sur les races les plus polyvalentes et « passe-partout ». Cela dit, voici quelques races plus « niches » qui peuvent exceller tout autant dans certains types d’environnements (bien souvent milieux non-urbains).

Husky sibérien

Né en Sibérie profonde il y a plus de 2000 ans avant J-C, ce chien est réputé pour être têtu, capricieux et ces deux traits de personnalité rendent son éducation difficile. Cependant un maître expérimenté qui l’éduque avec respect, affection et cohérence peut en faire un excellent compagnon de survie.

Ses utilisations sont plus limitées car il est très sociable et fait donc un mauvais chien de garde. Son atout principal réside dans sa robustesse et le fait qu’il supporte aussi bien les températures très basses (-40°C) que les fortes chaleurs (et oui, contrairement à ce qu’on pourrait penser !).

Dobermann

Ce chien partage des ancêtres communs avec le Rottweiler, d’où les similitudes physiques et caractérielles qui existent entre les deux races. Son apparence dissuasive et son caractère affirmé et méfiant lui valent le rôle du méchant et de tueur au cinéma.

Mais contrairement aux idées reçues, il n’est jamais inutilement agressif et s’il peut se montrer dominant vis-à-vis d’autres animaux, une bonne éducation et surtout une socialisation jeune sont la clé d’un Dobermann équilibré. Très loyal, affectueux et tout comme son cousin le Rottweiler il donnerait sa vie pour protéger sa famille.

La seule raison pour laquelle je n’ai pas intégré ce chien à la liste est qu’il est sensible au froid et à l’humidité, ce qui en fait un chien « niche ».

Chien de montagne des Pyrénées (Patou)